Dans un monde où la performance, l’image et le “toujours plus” prennent souvent le dessus, beaucoup de personnes développent une exigence intérieure excessive, parfois même violente. Elles se jugent, se comparent, se dévalorisent… alors qu’elles feraient preuve d’une immense tendresse envers un proche vivant la même situation.
L’auto-compassion vient précisément rééquilibrer ce déséquilibre intérieur.
Loin d’être un concept abstrait, l’auto-compassion est aujourd’hui reconnue comme un outil thérapeutique majeur en psychologie positive, en neuropsychologie et dans les approches psycho-émotionnelles. Elle offre un espace de sécurité intérieure, favorise l’apaisement du système nerveux et soutient un mieux-être durable.

L’auto-compassion consiste à se traiter avec la même compréhension, la même attention et la même douceur que l’on offre naturellement aux autres.
Elle s’active particulièrement dans les moments où l’on traverse :
• une difficulté émotionnelle
• un échec ou une erreur
• un sentiment de doute ou d’inadéquation
• un état de fatigue ou de surcharge
Contrairement à certaines idées reçues, l’auto-compassion n’est ni une forme de faiblesse, ni un manque de responsabilité. Elle ne pousse pas à la complaisance, mais au contraire à une relation intérieure plus équilibrée, plus lucide et plus soutenante. Elle constitue un facteur protecteur important face au stress, au burn-out, à l’anxiété et à la dépression.
Issus des travaux de Kristin Neff, chercheuse américaine, psychologue et professeure, ces trois piliers permettent d’ancrer l’auto-compassion dans la vie quotidienne.
Il s’agit de développer un discours intérieur plus doux, plus juste et plus respectueux.
C’est la capacité de se dire :
“Je fais du mieux que je peux.”
“J’ai le droit d’être imparfait.”
“C’est difficile en ce moment, et c’est ok.”
Cette bienveillance ne nie pas la réalité : elle l’accompagne
L’être humain a souvent tendance à croire qu’il “devrait faire mieux que les autres”.
Or, la souffrance, l’erreur et les moments d’incertitude sont universels.
Se rappeler cela permet d’éviter l’isolement, la honte ou l’autocritique excessive.
C’est reconnaître : “D’autres vivent cela aussi. Je ne suis pas seul.”
La pleine conscience permet d’observer ce que l’on ressent sans s’y perdre, sans dramatiser et sans fuir.
Elle permet de nommer l’émotion, de la regarder avec clarté et d’éviter le cycle de la rumination ou de l’auto-jugement.
La bienveillance envers soi
Il s’agit de développer un discours intérieur plus doux, plus juste et plus respectueux.
C’est la capacité de se dire :
“Je fais du mieux que je peux.”
“J’ai le droit d’être imparfait.”
“C’est difficile en ce moment, et c’est ok.”
Cette bienveillance ne nie pas la réalité : elle l’accompagne
L’humanité commune
L’être humain a souvent tendance à croire qu’il “devrait faire mieux que les autres”.
Or, la souffrance, l’erreur et les moments d’incertitude sont universels.
Se rappeler cela permet d’éviter l’isolement, la honte ou l’autocritique excessive.
C’est reconnaître : “D’autres vivent cela aussi. Je ne suis pas seul.”
La pleine conscience
La pleine conscience permet d’observer ce que l’on ressent sans s’y perdre, sans dramatiser et sans fuir.
Elle permet de nommer l’émotion, de la regarder avec clarté et d’éviter le cycle de la rumination ou de l’auto-jugement.
De nombreuses études montrent des impacts majeurs sur la santé mentale :
• Une diminution du stress, de l’anxiété et de l’hypervigilance ; l’autocritique active le système de menace.
L'auto-compassion, elle, active le système d’apaisement.
• Une motivation plus saine ; On agit par engagement, et non par peur de mal faire.
• Une meilleure résilience ; On récupère plus vite après une difficulté ou un échec.
• Une estime de soi plus stable ; Elle ne dépend plus des performances, mais d’une relation intérieure stable.
• Des relations plus équilibrées ; Être plus doux avec soi rend naturellement plus doux, plus empathique et plus authentique avec les autres.
Voici une version simple, concrète et applicable chaque jour :
✔ Identifier ce que je ressens
Prendre quelques secondes pour nommer l’émotion. Nommer = déjà apaiser.
✔ Reformuler une autocritique
À chaque pensée dure ou injuste, remplacer par une phrase plus réaliste et soutenante.
Exemple : “Je suis nul” → “Je traverse un moment difficile, ça arrive.”
✔ Utiliser un geste de réconfort
Main sur le cœur, respiration lente, pression douce sur les bras…
Le corps envoie un message de sécurité au cerveau.
✔ Se donner l’autorisation émotionnelle
Se dire clairement : “J’ai le droit de ressentir ça.”
Cela réduit la culpabilité émotionnelle.
✔ Faire une micro-action bienveillante
Une seule suffit : boire de l’eau, marcher 2 minutes, s’étirer, faire une pause, demander de l’aide.
✔ Se rappeler l’humanité commune
“Je ne suis pas seul. Ce que je vis est humain.”
✔ Noter un geste de douceur
En fin de journée, écrire un petit geste de bienveillance que vous vous êtes accordé. Cet exercice crée de nouvelles habitudes neuronales.
Parce qu’elle permet :
• de sortir du perfectionnisme
• de calmer l’autocritique
• de retrouver de l’énergie
• de se sentir plus digne, plus stable, plus aligné
• d’habiter une relation intérieure beaucoup plus paisible
Elle devient un langage intérieur thérapeutique, qui sécurise, renforce et répare.
L’auto-compassion n’est pas un luxe ou une tendance bien-être : l'auto-compassion est un véritable outil de régulation émotionnelle, un soutien précieux pour le système nerveux et un fondement pour construire une relation plus saine avec soi-même.
Apprendre à s’offrir la même douceur que l’on donne aux autres est un acte profondément humain, courageux et transformateur.
C’est un chemin vers plus de stabilité, de paix intérieure et d’équilibre émotionnel.
Si vous désirez apprendre à utiliser cet outil au quotidien, je vous accompagne en allant à votre rencontre où que vous soyez ! à Monaco, Alpes-Maritimes (06) et Var (83) grâce à mon cabinet mobile.

Charlotte Charbonneau
Psychopraticienne intégrative
Psychologie Positive
Thérapie Mosaic (SBA)
Développement de l'Enfant
Art Thérapie
J’accompagne les familles vers plus d’équilibre, de confiance et de bien-être durable.
Mon approche repose sur l’écoute, la bienveillance et des outils concrets, pour aider chacun à mieux comprendre ses émotions, développer ses ressources et avancer à son rythme.
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